UN LICENCIEMENT ? NON, UNE COMMEDIA DELL’ARTE !

Nous étions ce samedi au grand magasin Le Bon Marché pour dénoncer le licenciement de Madame V... par Brunello Cucinelli.

Le 24 janvier 2026

Au terme d’un courrier de cinq pages truffé d’un nombre invraisemblable de griefs ou bien anciens ou invoqués sans plus de détails, à commencer par la date à laquelle ils seraient survenus, Madame V…, salariée de la boutique depuis cinq ans, vient d’être licenciée avec effet immédiat après plusieurs semaines de mise à pied à titre conservatoire.

Comme le démontrent aisément les échanges internes à la société en sa possession, c’est une véritable cabale qui a été mise en place à son encontre pour ourdir son départ de l’entreprise, sans doute parce qu’elle commence à coûter trop cher.

En effet, après avoir refusé une rupture conventionnelle imposée et au terme de son arrêt maladie consécutif à cette tentative de vicier son consentement, elle a été placée à son retour dans l’entreprise en mise à pied pendant les fêtes avant d’être convoquée ce mois-ci à une parodie d’entretien préalable au licenciement.

La société italienne Brunello Cucinelli, dont le fondateur est présenté comme un  » entrepreneur humaniste « , a beau déclarer sur son site internet que les valeurs qui font son identité sont la dignité, la courtoisie et l’harmonie, ce qui précède montre qu’il n’en est rien : mieux, c’est sa réputation qui est désormais en jeu.

Lésée mais combative, la salariée, avec l’aide de notre syndicat, est bien décidée à faire valoir ses droits en dénonçant, tant devant la justice que dans les médias, le harcèlement moral dont elle a fait l’objet ainsi que ses différents protagonistes.

La direction du Bon Marché est interpellée sur cette situation d’autant que nous reviendrons tant que de besoin tant que justice n’aura pas été faite !

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